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AbsolutWendy

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Vivre entre deux vies, être dans un corps qui n'est pas le sien et savoir que même si on le change complétement on ne sera pas comme tout le monde... je veux dire normale, standard. Je refléchi depuis longtemps à quel chemin je dois donner à mon existence.

Lorsque je suis en garçon dans ma vie sociale, je suis intégré et mais pourtant pas à ma place car trop sensible à mon environnement du fait de mon décalage entre mon être et mon paraître créant des fortes distortions dans mon comportement. Trop lente aussi et peu armée pour resister au système de compétition purement masculin. A l'inverse lorsque que je suis en fille, je reste une chose en jupe avec des épaule larges et qui ne ressemble à rien de ce que la société accepte pas car ne correspondant pas aux codes établis, pourtant lorsque je me regarde dans le miroir malgré mon visage trop carré, de mon point de vue, je redeviens presque moi. Cette ambiguité est difficile a expliquer à ceux qui vous aiment et vous accompagnent dans la vie. Encore plus le fait d'osciller dans un état peu rassurant pour eux à savoir que celui qu'ils connaissent pourrait changer radicalement et que s'il ne le fait pas cela l'entraine parfois dans de profondes dépressions. Le  passage à l'acte est compliqué sans l'être, cela signifie repenser sa vie sociale et je ne sais pas si j'en ai le courage maintenant en tout cas.

Je n'ai pas grand chose à moi de matériel, c'est secondaire et ce n'est pas cela dont je veux parler. Le centre du problème est cette solitude que l'on doit affronter pour changer d'identité. En effet, tout choix ou décision entraine une certaine adhésion ou réprobation de l'entourage. il faut être sûre de son coup et comment l'être si déjà on doute de soi au travers d'une existence bancale. Au final, pour quel résultat ? Certes j'en ai déjà parlé j'aurais une "image" un peu plus raccord mais je ne serais jamais une femme puisque je n'envisage pas de me faire opérer et de passer par une quelconque réassignation de genre, choix personnel que j'assume. Cela veut dire que resterais une créature avec des seins mais que mes papiers ne seront jamais en ordre et que pour la société je resterais un homme. Merci grand destin que voilà. 

La question de la chirurgie est pour moi de la poudre aux yeux. Travaillant en lien direct avec des chirugiens, je me pose d'autant plus de questions aue je laisse chacun (e) libre de trancher selon sa propre perception. De mon point de vue, c'est une souffrance supplémentaire, physiquement en tout cas car ce n'est pas gratuit ni dénué de risque. Etant déjà passer par cette case pour devenir "officiellement" un garçon quand j'avais 9 ans. On est venu me chercher avec une tenaille des testicules recalcitrants et remis au pas a grand coups d'hormones. Merci, j'ai déjà donné. La douleur est non seulement physique mais aussi psychologique. Je ne voulais pas de cela et on m'a forcée sans vraiment me demander mon avis. Maintenant cette honte, je dois vivre avec toute ma vie à chaque fois que je me fous à poils. Je repense souvent à ce moment et j'ai parfois des envies de violence très fortes. Au final,  j'ai mis beaucoup de temps a accepter ma sexualité et mes pensées liées au désir venant à la puberté. Cela m'a souvent conduit au bord de la fenêtre avec l'envie de me jeter dans le vide pour que cela s'arrête.Au fait, ils pensent à quoi les gens qui font ça ?
 
Aujourd'hui, ce sont les élèves de cette génération de médecins bien instruits qui voudraient m'imposer de me castrer chimiquement en m'expliquant que c'est pour mon bien spirituel, que c'est comme ça, que c'est apaisant sur fond de doctrine officielle. Moi ca me laisse froide ou morte de rire c'est selon. Pour finir par le coup de grâce du dernier artefact de la science laissant croire que ce pseudo sexe feminin va être "fonctionnel" et m'apporter du bonheur alors que bon nombre d'opés sur le circuit officiel foirent, qu'il faut aller au bout du monde pourtrouver des mains expertes et que le résultat satisfait plus leurs auteurs que les utilisatrices finales. Comme me disait un ami pendant une opération, avec la chirurgie moderne tout est possible... tout et son contraire mais ce qui prime c'est la notion de service rendu au patient. Alors il faut bien expliquer l'enjeu de l'acte car dans certains cas, la vie avant et après ne sera pas la même. Pour les trans, le dernier truc à la mode se nomme FFS ou faciale feminisation surgery. De mon expérience, cela peut finir parfois en egotrip avec son chirurgien a connait par coeur les gestes du 101e petit nez cloné. Même si je sais que dans certain cas le résultat est probant, chacun sa route, chacun ces choix, pour le moment j'ai trop de peurs et de doutes.

J'ai grandi et vu beaucoup de psychologues pour accepter de survivre ainsi. Je passe sur les quelques instants de discours moralistes sur la déviance de mes pensés. Sans oublier le regard interrogateur et inquiet de mes propres parents ou ceux plus joueurs de mes camarades de lycée quand je refusais de me déshabiller virilement. Entre petits deals, mensonges, omissions et grands compromis, j'ai croisé beaucoup de partenaires à qui je n'ai rien montré par pudeur, ou parce que je n'assumais pas. Parfois ca à marché d'autres fois pas, ni plus ni moins que la normale. Je regrette juste les fois où je me suis forcé à faire le garçon alors que je ne voulais pas et les quelques autres ou l'on ne m'a pas laissé le choix parce que l'on pensait que les choses comme moi sont juste là pour servir d'objet. Il n'y avait pas d'amour en moi dans ces moments donc je n'ai rien donné et il ne m'ont rien pris, on est quitte. J'ai ramassé mes dents et mes vetements et je suis rentré chez moi pour attendre des jours meilleurs et croiser des regards plus amicaux. 

Bien sûr en bon humain du nord consommateur, n'ayant pas peur de me contredire, j'ai cédé aux sirènes de la modernitude pour déjà transformer mon corps et le rendre androgyne, sans poils ou avec un petit nez a la retroucette (tiens tiens un nez cloné, Georges ???)   comme dans mes reves d'enfance. Façon de soigner un peu les plaies et de narguer la société avec ces propres armes, tout comme lorsque je deviens un N° d'une leçon aubade ? Le regard de ma partenaire est aujourd'hui plein d'amour mais il en a fallu du temps pour que je la laisse simplement me toucher, me carresser et qu'elle me voit en fille.

Alors oui c'est con, mais c'est ainsi j'ai envie de jouir de ce que je suis, même si mon sexe est tout petit pour un être mâle moyen, que mes testicules rentrent souvent et vont reprendre leur place d'origine, que j'aime qu'on me prenne dans toutes sortes de positions réprimées par la morale chrétienne où j'arrive à être dans un coin de mon esprit la femme à part entière qui vibre au plus profond de son coeur. 

Mon corps ne ressemble a rien de top : Je suis grassouillette et je ne suis jamais arrivé a monter à la corde pourtant mes bras arrivent très bien a serrer celle que j'aime. Je ne suis rien, rien d'identifiable, pour certains un freaks mais en vrai, de la race de ceux qu'on aurait mis en cage 100 ans auparavant. M'en fou, je crois au fond que tout ça est peut-être un atout. J'ai plusieurs chemins qui s'offrent à moi mais aucun ne me guérira mais je veux vivre et devenir quelqu'un. Je vais encore grandir...

Je reviendrai. 

Wendy
Humeur actuelle:
accomplished accomplished
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Il m’arrive peu de fois dans ce journal d’adresser une lettre à une personne directement. Je crois qu’en 5 ans je l’ai fais une fois ou deux toute a plus. Ce soir je vais poser mes mots pour de dire tout ce qui me trouble et je dois le dire embrouille mes pensées.

Voilà, il y a plus d’une année lorsque je t’ai parlé, je l’ai fait juste comme ça pour ne pas être seule, juste un peu moins que d’habitude. Les jours ont passés, des regards et des sourires ont été échangés. Peu de parole, je dois dire ironiquement. Et puis le temps à passé. Celui du matin pour t’observer, celui du soir pour t’attendre et partager quelques impressions. Des petits riens, à un moment où ma vie d’artiste magicien dans le système est proche du ridicule et du néant spirituel. Sans le vouloir tu as été la seconde bouée, avec S qui partage l’autre bout de ma vie. C’est drôle comme on se rend compte dans ces moments qu’il n’y a plus grand-chose autour de nous. Et puis il y a eu les jolies choses, prétées parce qu’à mes yeux,  elles te ressemblaient tout simplement. Message codé... ca y est je vois que tu comprends... sous ces cheveux blonds y a un peu d'espoir.

Je te voyais comme quelqu’un de joyeux, simple et insouciante. Il en est autrement. Jusqu’à ces premières révélations et puis ce coté obscur de ta vie, révélé un soir en 140 caractères. Frustrations de ne pas pouvoir t’avoir face à moi pour t’aider ou simplement te rassurer. L’horreur de l’impuissance moderne. Moi qui d’habitude regarde parterre de peur de regarder autour moi… je crois que j’ai manqué à tous mes principes. Je deal pourtant assez facilement avec les choses. Il m’est assez facile de mettre ma capuche et de filer sans même qu’on s’en aperçoive mais là me suis attaché à toi au fil des jours. C’est con. On pense qu’en étant adulte on gère mieux mais c’est pas tout à fait vrai. Mais voilà, tu as pris une place dans mon coeur, désolé.

Ce soir je suis assis là sur la même chaise où hier soir j’avais des larmes le long des joues. Il a fallu toute la douceur de S pour m’endormir. Je mesure pleinement la petitesse de nos vies. J’aimerai te raconter que le bon chemin, c’est de regarder droit devant et ne pas jeter sans cesse un œil par-dessus l’épaule. Mais ce n’est pas si simple. Le passé nous fait ou nous défait. Je sais juste que si tu veux un jour être entière, il te faudra encore avancer et remettre en place les morceaux du puzzle. Moi, je pourrais te dire ou t’écrire tout ce je pense, je ne suis pas sure que tu l’entendes, en tout cas qujourd'hui. Il n’existe aucune méthode fiable pour retrouver un peu d’amour propre. Ceux qui disent le contraire sont des cuisiniers au mieux, au pire des charlatans.

Que dire d'autres pour te rassurer… Que tu as toute la jeunesse qui m’échappe déjà et qu’il te faut en jouir. Que je jalouse ton corps qui est juste comme il faut, surtout quand comme moi on est enfermé à double tour dans une erreur sur patte. Question : pour toi, la vie c’est quoi ?  Pour moi, quand j’étais petite c’était de manger des glaces et de rêver que j’étais une princesse… Aujourd’hui, je suis ici et je suis un garçon et y a plus de glace. Merde, il s’est barré où le fucking prince charmant censé changer la grenouille en princesse ? Fo le faire revenir immédiatement cet espèce de beauf qui pense qu’a compter ces amis sur facebook. C’est quoi ce bordel ! Y a des jours où je voudrais comprendre. C’est po drôle, je me dis que plus on est grand, plus c’est pire, moins c’est marrant. Je voudrais bien la réécrire moi l’histoire, qu’elle soit un peu plus sex, drogue et rock’n roll. Funcky et pepsi aussi parce que t'en qu'on y est si je me reincarne ca sera en miss Aubade, leçon N°5 off course.

Au final, ce n'est ni noir, ni blanc. Je ne suis pas encore sure, mais y a des choses qui me font penser qu’après tout, rien n'est impossible. Tout ça c'est de l'expérience accumulée, des heures de vol, certes y a pas georges clooney comme copilote, mais bon on fait ce qu'on peut. C'est po notre faute, c'est notre héritage, c'est tout ! C'est pas si mauvais que ça, le résultat puisqu'on est civilisée et propre sur nous, enfin moi, je suis plus chanel que H&M mais je vais t'initier choupette ! Et puis on n’est pas si seules, il me semble ?  Il y a déjà  toi, S et aussi lui là... le barbu qui nous fait rigoler dans le bus et pleins d'autres que j'oublie. J'oubliai, y a aussi un ou deux  p'tits truc qu'on appelle amour, respect ou encore confiance. Il me semble que c'est un bon départ. Alors,  si on y croit changera tout, non ? 

On pourrait p'tête devenir les reines du bal !  T’en pense quoi toi ?

Wendy - « it » girl terme communément usité pour « chose transgenre »

Humeur actuelle:
calm calm
Musique actuelle:
Elle est d'ailleurs ...
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"Assis dans un train qui longe les rives paisibles de l’Hudson, flamboyantes des couleurs de l’automne américain, Ignacio Abel ne se reconnaît plus dans les regards apitoyés qu’il croise. Il n’a qu’un seul costume, sali et fripé, qu’il porte depuis son départ précipité de Madrid, il y a des semaines, alors que les armées franquistes commençaient à bombarder les faubourgs de la capitale en proie à une violence incontrôlée entre milices et partis concurrents. Tandis que la république espagnole se meurt dans des convulsions sanglantes, Ignacio Abel fuit un pays qui l’épouvante dans lequel, lui, le socialiste, architecte croyant au progrès, sait qu’il n’a plus sa place."

Antonio Munoz molina
« Dans la grande nuit des temps » Le Seuil (en vente le 5 janvier) traduit par Philippe Bataillon
Musique actuelle:
Paolo Conte
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Il est des soirs où l'on n'est pas là. Le monde bouge autour de nous sans que l'on arrive à s'y confondre. Ce dernier vendredi, je devais faire acte de présence dans cette foule qui constitue mon nouveau Système. Mais ayant déjà fauté par naïveté, je suis d'ores en sursis, alors...

Des voix, des paroles, des faux-semblants baignant dans une musique trop forte. Entre chiens et loups, les petits moutons gambadent. De tout ce tintamarre sans âme, il ne restera rien au fond du cœur. Un discours et une perte de conscience plus loin... Des regards amicaux qui m'aiguillent vers la sortie. Je retrouve la sérénité de la nuit, froide comme mon âme ce jour. Décidément le noir me va si bien... 

Je ne suis pas seule. Quelques instants partagés avec une amie. Peu de chose chose mais juste assez pour continuer la route. Pas plus. Ne pas laisser de traces, ne pas se retourner sous peine d'avoir mal une fois de plus. je voudrais pourtant faire mieux, mais je n'en suis pas capable, pas encore...

Encore un jour sur terre... quelques part en décembre.

Wendy - Entre deux
(corps et âmes)
Des projets en tête pour l'avenir...
Current Location:
sur la route...
Humeur actuelle:
disappointed disappointed
Musique actuelle:
Le silence et mes pensées
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Les marchés chutent, les bourses avec, on va manquer de liquidités... Tout cela pourrait être la scène d'introduction d'un film porno gay chicos mais que nenni il s'agit bien là de l'actualité à l'heure ou l'on recherche un peu d'amour dans facebook et un peu de réconfort sur google. Que doit on en faire ? Rien ?

Attendre notre tour sagement et regarder nos collègues esclaves du système être dégommés les uns après les autres. Dans ce petit microcosme qui se désagrège entre obésité déprimée et surpopulation voulue, je suis un chien paraît-il ? Je ne sais toujours pas pourquoi mais c'est ainsi qu'on me nomme. Me voilà dans la peau d'un fidèle compagnon velu à quatre patte, fantomatique ironie pour moi qui pourchasse le poils dans son moindre repère.

Du coup, je regarde cette petite asphyxie qui marque la fin des jours heureux et du gavage d'oseille pour certains et peut-être un peu d'espoir pour d'autres ? Le comptage des têtes et l'heure animale a sonnée avec elle les échos de vanité et de cruauté. Les regards vont éliminer ceux qui sortent du lot et ne sont pas comme "nous"... sans diplômes, sans grades, ou peut-être étrangers, diifférents. Ca y est le mot est lâché comme la peste dans la ville... brefs les "pas pareils". Où tout cela va-t-il nous emmener sinon à la révolte ? Je ne sais pas ?

Je n'ai de réponse. N'étant pas standard d'origine, je serais un jour concernée car de grès ou de force on découvrira mon imposture et on me sortira du troupeau. Alors, je choisirai mon camps. Celui de la désobéissance nécessaire comme disait Jean-Pierre Vernant pour éviter de faire un pas supplémentaire vers la nuit. Il n'y a pas si longtemps ou l'obscurité était de cristal, j'ai peur que cette fois-ci ce soit le plomb qui vienne trouer notre peau.

Je ne suis pas très optimiste pour l'avenir mais au moins, j'ai compris quelque chose, il faudra lutter et ça c'est positif.

Wendy - âme errante dans un corps inconnu (mais épilé...enfin... samedi prochain).
Humeur actuelle:
bitchy bitchy
Musique actuelle:
Mina - letter 2 her
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Celle d'un jeune espagnol chômeur de 25 ans qui cherche des cartons une partie de la nuit pour se protéger du froid.
Celle d'un soldat français qui c'est pris un balle afghane entre les deux lobes du cerveau, qui vient voir sa mère et ses frères en souriant dans son fauteuil electrique cadeau d'une république qui est déjà en train de l'oublier.
Celle d'une femme tunisienne qui pleure sa famille perdue en mediterannée sur une barque de fortune pour quelques espoir d'une vie meilleure.

A réfléchir...

Juste pour cesser instant de croire en une quelconque justice ou je ne sais quels anges bien déplumés depuis le temps où tout vole en éclat. Stupidité ou incongruité d'une époque en recherche despérée d'un je ne sais rien de croyance.

Utopie sans remission. 

Everything is nothing.

Le néant est le même pour les millénaires qui ont précédés notre arrivée ici, tout autant que pour ceux qui suivront notre mort.

I don't care anymore.

La fin du chemin .... ou le début.

Wendy - auto stoppeuse de la vie, sur le bas coté... je regarde passer les voitures
Humeur actuelle:
bored bored
Musique actuelle:
Lunik - small light in the dark
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Il est une époque où les cycles s'accelérent et nous font oublier la valeur du temps et l'amour de nous même.

J'essaie chaque jour de retrouver un peu de conscience mais bien souvent la colère et le tourment m'envahissent. Cela me cause de la peine alors je baisse les yeux. Cet été, j'ai vu les insurgés sortir de l'ombre sous le vent d'un système économique à bout de souffle.

Je sais qu'un jour viendra le moment où S et moi, nous aussi irons les rejoindre. Ce moment approche et je laisse enfin filler tout ce qui m'attache a cette civilisation matérialiste. Je participerai encore et toujours à la vie de la cité mais autrement, avec ceux qui nous accepterons sans jugement. Pour un vrai combat.

Après tout j'ai peu de chose a perdre sauf à trouver le goût de la vie et d'autres comme moi. L'union fait la force.


Wendy - Karantez Vro
Humeur actuelle:
pleased pleased
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un petit mot ou plusieurs ... c'est selon avant de reprendre l'écriture ce fil qui me maintient toujours en vie.

Je voulais juste dire que "le bonheur n'est réel que s'il est partagé". Cette pensée n'est pas de moi mais de Christopher McCandless.  Alors voilà, je remercie, tous ceux qui se reconnaisseront ici pour avoir un jour partagé un moment de vie et de bonheur... je voulais aussi vousdire qu'il y en aura pleins d'autres. Promis !  

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Si  ma vie était différente ?

Si j'avais le choix... de me réveiller chaque matin en sentant l'odeur de la terre après l'orage. Si j'avais le choix de vivre sur une terre moins peuplée, un peu plus chic pour chacun de nous, un peu moins fric, aussi ! Mais je n'ai pas le choix et c'est tant mieux croyiez moi ! Car sinon, je fabriquerais une énorme bombe remplie de toutes les peurs de notre humanité et avec  mon petit, tout petit doigt ... je ferais tout péter. Drôle non ? 

Mais, je n'ai pas le choix.
 
Ca je l'ai compris depuis le temps qu'on me le répète... mais j'ai l'envie. Celle d'être citoyenne et de pas être seulement une simple passagère qui regarde le temps compter les rides et la poussière de ceux d'avant. C'est pas grand chose, mais bon ! Si déja je peux poser les questions et essayer d'y répondre avec vous ? 

A celles-çi, par exemple :

Si je n'avais pas besoin de tout ce qu'il y a dans mon placard ???
Si mon p'tit voisin de palier était sympa ?
Et si les regards pouvaient changer, un peu... un tout petit peu... 

Si ma vie était différente...et si elle n'était pas si différente de celle que j'ai. Celle d'un garçon transgenre qui sait depuis toujours qu'une petite fille parle à l'intérieur de lui et qu'il fait vivre en dehors juste pour la rendre heureuse... juste pour lui redonner le sourire. 


Si cette vie etait remplie d'amour avec S, l'X qui m'extasie...


Si elle était pleine de projets et d'espoirs pour tout ce merdier.... et si.. cette vie c'était la mienne et que j'ai juste envie de la partager.

Alors, bonjour à vous tous

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Wendy est celui qui la fait vivre - L'un est l'autre
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Humeur actuelle:
contemplative contemplative
Musique actuelle:
Amy Mc Donald - A wish for somethig more
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Amitié, un mot que je ne lâche pas pas facilement. Trop fort ou tellement important, je ne sais pas ? Et pourtant parfois, je fais tomber le masque... et le visage que je montre fait peur. J'aimerais penser que tout est facile, limpide et sans équivoque, mais voilà ça n'est pas le cas. Si je dis ce que je ressens et que je suis moi même alors je deviens expressive, à ma façon. Forcément, à un moment, je crois vraiment en se que je vis ou je partage. Amour... amitié... peu importe, ce que j'ai à donner, je le donne. Pourquoi garder des miettes dans un coin ? Pour des lendemains quon aura peut-être pas ? 

Je n'aime pas les fausses économies. Mais ce n'est plus trop à la mode, aujourd'hui, le truc c'est de "gérer"... mêmes les gens, les sentiments. Croire à autre chose que soi même, c'est juste bon pour les romans à l'eau de rose ! Vous sentez le petit air sinique qui frôle nos joues. Dans la vie, on me dit qu' il faut être blindé. Alors bling bling, fait mon coeur avant d'exploser en plein vol. Et après ? Silence, pas de mots. Sans mots, pas d'explication, pas réponse. Rien, le vide. rien a comprendre, rien à expliquer. Trop facile ! C'est tellement plus fun de laisser l'autre en face, dans sa grosse marre de merde, à essayer de sans sortir sans se noyer... Le purain c'est bon pour le teint ??? J'sais po moi ?

Tout ça, il parait que ça doit nous rendre plus fort, plus adulte et que c'est ça la vie.com . Que dalle c'est des conneries. Au final, moi, j'ai mal là en bas du ventre, juste envie de vomir. C'est tout. Mais ca ne m'empêchera pas de recommencer encore et toujours et peut-être qu'un jour ca marchera ? Non ?

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AbsolutWendy  - ou celle qui n'a pas envie de finr seule dans un coin...
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Humeur actuelle:
worried en attente
Musique actuelle:
Weather strom - Craig storm - Buddha bar vol 1
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